Présentation

Bonjour,
Je vais un peu me présenter j'espère que vous ne trouverez pas ça trop long.
Je suis né en avril 1951 au plus loin que je me rappelle j'ai toujours été passionné par tous ce qui roulai.
Je fais du 2 roues depuis les années 60 d'abord avec des vélos réalisés avec des morceaux de récupération sur les terrains vagues de la périphérie de Paris où plus tard il on fait le boulevard périphérique, tous cela en cachette et en parallèle je courrais beaucoup à pied, ça j'avais le droit mon école était à plus de trois kilomètres et je faisais le trajet quatre fois par jour.
En 1963 j'ai eu l'autorisation de rouler sur la route le jeudi et le dimanche car pas question d'aller à l'école en vélos, dans le 93 les vélos ne faisait pas la semaine dans les parkings des écoles quant il y en avait.
Là j'ai commencé à beaucoup chuter que ce soit en vélo ou à pied, quant on veut être devant.
En septembre 1965 avec mon premier salaire j'ai ouvert un crédit pour l'achat d'un solex avec lequel je n'ai pas été chanceux car toujours des problèmes de fonctionnement, heureusement il y avait les pédales.
Dés que j'ai fini de le payer je me suis mis au cyclo sportif de l'époque Motobécane SP 50, Flandria, Kredler, Ducati, plus ou moins d'occasion et plus ou moins volés, on ne savait pas toujours.
Ma rue était le prolongement des puces de Montreuil ce qui justifiait ce qui précèdes et va provoquer ce qui suis, donc une belle ligne droite de un kilomètre et demi idéal pour faire des petites courses.
Novembre 1967, j'avais 16 ans, je faisais une course avec un cyclo super sport Ducati contre un copain en Flandria sur cette ligne droite à la tombée de la nuit.
Comme souvent j'étais devant à environ soixante à l'heure et j'avais une cinquantaine de mètre d'avance quand une voiture qui circulait en sens inverse conduite par un homme ivre s'est brusquement déportée sur la partie gauche de la chaussée, le choc a été inévitable.
Bilan 17 fractures bassin radius cubitus gauche et droite en fractures ouvertes, tendons extenseur de la main droite sectionnés plusieurs doigts fracturés, luxation postérieur complexe du genou droit (c'est le tibia et péroné qui se retrouve derrière le fémur), rotule en trois ou quatre morceaux, je n'ai perdu connaissance que quelque minutes et là contrairement à ce que l'on pourrais croire pratiquement pas de douleur seulement un froid intense malgré plusieurs couvertures qui me recouvrait et quand même une grosse douleur au testicule car je m'en étais écraser une dans l'histoire, je voyais un attroupement autour de mois car plusieurs badauds avais rattraper le chauffard qui s'était enfui à pieds, je voyais au dessus de moi ma s½ur qui pleurait comme une madeleine car cela m'est arrivé à trois cent mètres de chez moi.
A ce moment là personne n'airait misé un vieux franc sur mon sort, au moment ou j'ai cassé le par brise de la voiture beaucoup de morceaux de verre se sont ficher sur mon visage et ma tête (pas de casque à l'époque), peu de temps après les secours sont arrivés et dès qu'il on commencer à me déplacer j'ai lâché la rampe.
Mon copain lui a eu beaucoup plus de chance que moi, quatre points de suture à une arcade sourcilière provoqué par ses lunettes.
Je me suis réveillé le lendemain après midi, dans une chambre de soins intensif des tuyaux partout une bombonne de sang avec l'aiguille planté dans le coup les deux bras plâtrés des doigts aux aisselles accrochés en l'air sur un palonnier, la jambe droite plâtrée du milieu du pied jusqu'à l'aine accrocher elle aussi et en plus attacher au lit avec des sangles car on ne plâtre pas pour un bassin fracturé mais il ne faut pas bouger.
Environ une quinzaine de jour de ce régime (imaginé les besoins journaliers) avec heureusement quelque bon moment, mon voisin de chambrée était peu causant car il avait pris deux balles dans la tête, mais son frère venais souvent le voir et me faisait fumer plusieurs cigarettes dans la journée un vrai moment de bonheur sinon je ne voyais pratiquement personne de la journée à part le remplacement des bonbonnes.
Ensuite changement de salle et de décore un infirmier super sympa qui a commencer par insulter les infirmières qui s'occupais de moi en leur reprochant de m'avoir laissé une sonde pendent quinze jours plutôt que de changer les draps quand c'était nécessaire, de ne pas m'avoir mi de suspensoir pour supporter des abricots qui n'étais pas du tous naturels.
Salle de cinquante lits quatre ou cinq infirmiers (ères), salle fumeur seulement les malades, le temps passe beaucoup plus vite, à part de temps en temps quelque paravent qui se ferme autour d'un lit.
Fin décembre retour à la maison pour un mois en chaise à pousser avec une journée d'hosto au milieu pour enlever les plâtres des bras, la trentaine de points de suture qui étaient sous les plâtres ne sente pas très bon et la peau à tendance à venir avec mais maintenant je peu fumer tranquille et jeter le fume cigarettes que j'avais fabriqué avec deux stylos Bic mis bout à bout plus un morceau d'entonnoir.
Ensuite retour à l'hôpital pour opérer le genou retendre les ligaments et je ne sais quoi, replâtre pour un mois, et maison en parallèle rééducation des bras et des mains trois fois par semaine, mare du bus je vais à la rééducation en deux roues, grosse soufflante des toubibs plâtre cassé trois fois dans le mois pour quelqu'un qui ne doit pas marcher.
Mais enfin après presque quatre mois de plâtre on l'enlève, mais un genou qui n'a pas plier pendant plusieurs mois ça plis pas.
Rééducation très hard de l'époque, il n'y avait que de la corde, des poulies et des poids, allongée sur le dos attaché à la table de travail la jambe pendante avec un poids de cinq kilos en statique de dix à vingt minutes ça fini par plier, et si ça ne revient pas on retourne le sujet et on le fait dans le sens inverse.
Six mois de rééducation en pleine « guerre » ben oui mai 68
A partir de cet époque je suis devenue fataliste pour moi rien ne pouvais plus m'arriver sauf le jour où ça devais arriver c'est écris quelque part donc dans l'élan j'ai fais un métier dangereux.
Huit ou neuf mois comme coursier et ensuite en septembre 1969 ascensoriste métier que j'exerce encore aujourd'hui à temps partiel.
Merci à ceux qui on lu jusque là.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 17:59

1970 Ma premiere moto

Bonjour,
Voici ma première moto acheté en 1970 d'occasion, le modèle que je possédais était équipé de guidons bracelets et d'un carénage.
Je l'ai gardé un peu moins d'un an et j'ai du consommer trois paires de pistons et un très grand nombre de bougies.
Après six mois ma femme ne veux plus monter derrière moi sous prétexte que ça ne sert à rien d'aller vite quant on ne va pas loin. (Je n'ai rien compris)
1970 Ma premiere moto

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 16:38

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 15:09

1971 Kawasaki 500 H1

Machine fabuleuse des sensations que l'on ne retrouve même pas sur une machine ressente.
Même au freinage, un autre genre de sensation !!!! ça ne s'arrête pas.
Je l'ai utilisé un peu plus de six mois 12 000 km sans aucun problème juste des rayons arrières qui ont cassés donc j'ai remplacé la jante acier par une autre en alu et de l'entretien.
Elle plaisait beaucoup car un jour sur le parking devant le salon de la moto à Paris quelqu'un n'a pas résisté et m'a transformé en piéton.

J'ai trouvé sur le net le modèle exact que j'avais.

1971 Kawasaki 500 H1

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 06:39

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 10:48

1971 Prête pour partir en vacances

En cherchant un peu j'ai retrouvé des anciennes photos qui sont un peu jaunis.
Suite à la casse de plusieurs rayons sur la roue arrière j'ai fais rayonner sur une jante en aluminium.
Pose d'un longue porté pour améliorer l'éclairage.

Ma fille a un an heureusement pour elle les vacances seront moins mouvementer chez sa grand mère.

1971 Prête pour partir en vacances

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 04:06

Modifié le samedi 17 janvier 2009 17:11

1972 Honda 750 Four

Première machine équipé d'un frein à disque de série.
Beaucoup moins de sensation que sur le H1 mais machine beaucoup plus facile à utilisé et le duo nettement plus accessible.
Malgré cela ma femme ne monte toujours pas derrière moi pour les petites balades, je ne sais pas pourquoi, j'ai juste une petite idée, j'en fait un petit résumé:
Une chute avec le T 20 qui lui a couté six points de suture sur le sommet du crane (à cette époque le casque pas obligatoire en ville)
Une chute avec le H1sur la route Napoléon sous la pluie (j'ai mis une demi journée à lui enlever des petit gravillons qui étaient passés à travers ses gants un peu fin)
Une autre pendant les mêmes vacances en ville sur une plaque de gasoil, un bouché qui nous est venu en aide et nous a gentiment dis j'ai vu tout à l'heure c'est un camion qui a vidangé son réservoir dans le virage.
Une petite troisièmement sur le retour dont je ne me souvient plus des circonstances.

1972 Honda 750 Four
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# Posté le vendredi 09 janvier 2009 14:58

1973 Aprés quelque modifications

Pose d'un ensemble polyester, jante arrière en 19 pouces pour gagner de la garde au sol.
1973 Aprés quelque modifications
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# Posté le jeudi 15 janvier 2009 04:10

1974 Encore quelque améliorations

Carénage, commandes reculées, double disque avant. Vendu fin 74
1974 Encore quelque améliorations
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# Posté le jeudi 15 janvier 2009 04:19

1975 Honda Martin

Pour faire cette machine j'ai acheté deux épaves de 750 Honda une ruiné de l'avent et l'autre de l'arrière, une cadre Martin copie du cadre « Egly » (le top de l'époque pour certain), le Martin est un cadre poutre qui fait office de réservoir d'huile sur lequel le moteur est suspendu et participe à la rigidité de l'ensemble.
Achat d'un pot Japauto, le seul quatre en un homologué.
Comme je n'avais pas de local pour faire de la mécanique j'ai réquisitionné la chambre conjugale (ma femme était très contente), je n'avais qu'un deux pièces et ça n'a duré que trois mois.
Donc après avoir jeté les pièces hors d'usage j'ai monté le restant au quatrième étage sans ascenseur et tout étalé dans la chambre.
Trois mois pour remonter l'ensemble en choisissant les meilleures pièces pour le moteur aussi.
Pour descendre les escaliers je m'y suis pris en deux fois, le châssis et ensuite le moteur.
Ensemble parfait, rigidité exceptionnelle grosse différence de tenu de route.
Passage aux mines véhicule original portant mon nom et numéroté 001 considéré comme un véhicule neuf.
Premier essai sur plusieurs centaines de kilomètres, retour à cinquante à l'heure, bilan arbre à cames cassé en deux suite à une absence de graissage du haut moteur causé par l'huile qui remonte dans le cadre sur des freinages appuyés et fait déjauger la pompe à huile.
Réparation haut moteur dans la cuisine cette fois, la chambre étant devenu interdit de mécanique.
Suppression de la réserve dans la poutre remplacée par un réservoir posé derrière le moteur.
Nouvel essai nouvelle casse causé cette fois par la culasse qui était un modèle de CB de 69 plus performant mais plus fragile aussi, donc remise en état en achetant des pièces neuves car pénurie d'arbre à cames.
Comme cette expérience m'avais un peu dégouté de la mécanique sur cette machine et que je commençais à lorgner vers les circuits, dés que mon problème a été résolu j'ai vendu la moto.

1975 Honda Martin
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# Posté le jeudi 15 janvier 2009 04:40

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 11:05

1976 Motobécane

1976 Motobécane

Avec la vente de mon Martin j'ai pu acheter un 125 LT3 avec les accessoires pour faire la coupe motobécane.
Prévu pour se dérouler sur une douzaine de course dans la saison à l'occasion de course international.

Pour les amateurs de motobécane un site entièrement dédié :
http://www.motobecane-passion.fr/index.htm


1976 Motobécane

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 12:13

1977 Coupe Motobécane Magny cours

1977 Coupe Motobécane Magny cours

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 15:46